Profile
Annie Pelletier was born on December 22, 1973, in Montreal-North. It is the junior by a family of three children, with her two brothers, Michel born in 1963 and Alain born in 1965. His/her Guy father, originating in Matane, works in construction as ironmonger (boilermaker) and his/her Louise mother, born in Montreal, deals with the education of the children.
Annie knows a very happy childhood with Tétreauville where his/her parents move whereas it has only one year and half and lives in this district until the 21 years age. Raised very right in front of a large park for children, his/her parents very early notice, at it, its nature of sporting young girl, boils in the train, liking the challenges, and which is already at a very youth, a bit cascadeuse and bold.
Annie Pelletier est née le 22 décembre 1973, à Montréal-Nord. Elle est la cadette d’une famille de trois enfants, avec ses deux frères, Michel né en 1963 et Alain né en 1965. Son père Guy, originaire de Matane, travaille dans la construction comme chaudronnier (boilermaker) et sa mère Louise, née à Montréal, s’occupe de l’éducation des enfants.
Annie connaît une enfance très heureuse à Tétreauville où ses parents déménagent alors qu’elle n’a qu’un an et demi et vivra dans ce quartier jusqu’à l’âge de 21 ans. Élevée tout juste devant un grand parc pour enfants, ses parents remarquent très tôt, chez elle, sa nature de fillette sportive, bout en train, aimant les défis, et qui est déjà à un très jeune âge, un brin cascadeuse et téméraire.
Dès l’âge préscolaire, Annie voût une fascination particulière pour l’hymne national qui est présenté à l’ouverture des ondes, très tôt le matin, à la télévision. C’est parcqu’on y montrait entre autres, Greg Joy, un athlète en athlétisme qui exécute un magnifique saut en hauteur aux Jeux Olympiques de Montréal (1976) et l’expression de la victoire sur son visage les bras au ciel est tout simplement émouvante et inspirante. Eh bien ce fut, selon elle, la toute première image qui alluma cette flamme et cette passion en elle concernant les Jeux olympiques, l’accomplissement de soi et la victoire personnelle.
A l’âge de six ans, ses parents l’inscrivent à des cours de natation, au centre Édouard-Rivet de Montréal-Est. Elle ne raffole pas de ce sport car elle grelotte constamment. C’est plutôt une autre discipline qui la passionne énormément; la gymnastique artistique. Depuis qu’elle a vu des images d’archives de Nadia Comaneci aux Jeux olympiques de 1976, elle s’entête à demander à ses parents de l’inscrire au club le plus près. Après cinq années ponctuées de nombreuses blessures et sous les recommandations d’un chiropraticien, celle qui adorait et qui adore toujours ce sport, se voit dans l’obligation de mettre un terme à sa carrière de gymnaste. Ses parents décident donc de retirer leur fille de cette discipline où elle est mal encadrée. Elle a alors 13 ans, le rêve olympique semble lui glisser entre les mains et la crise d’adolescence commence…
Après quelques mois de frustrations et de conflits avec ses parents, Annie n’a qu’une idée en tête; soigner toutes ses blessures (notamment au dos, au poignet et aux périostes) et trouver un sport dans lequel elle pourrait continuer de croire en son rêve. Son père, qui réalise bien qu’il manque quelque chose pour équilibrer la vie de sa fille, lui propose le plongeon. Annie quant à elle, regarde vers le patinage artistique, la danse, le karaté et même le tennis. Mais elle doit tirer ses propres conclusions: le patin et le tennis, c’est trop dispendieux et pour ce qui est de la danse et du karaté, on oublie les Jeux Olympiques… Que faire?
Au mois de juin 1987, une compétition internationale de plongeon a lieu au centre Claude-Robillard. Son père l’y invite et c’est presque un coup de foudre. Elle va à la rencontre de l’entraîneur en chef de l’événement, Donald Dion, ancien entraîneur de Sylvie Bernier et lui demande comment elle peut s’inscrire. Après quelques minutes où elle explique à M.Dion, qui sera son futur entraîneur, sa passion pour faire des culbutes et toujours avoir la tête à l’envers et son rêve olympique, il lui donne rendez-vous pour le surlendemain où elle fera son premier cours de plongeon, au club CAMO, le 8 juin 1987. Remplie de respect, de confiance et d’admiration pour son entraîneur Donald Dion qui est des plus compétent, sérieux et exigeant, elle connaît une progression fulgurante. L’année suivante, après les Jeux Olympiques de Séoul, en 1988, son entraîneur prend une retraite indéfinitive. Annie ressent alors un grand vide. Elle perd son meilleur allié. D’ailleurs, lors des dernières salutations, elle ne lui dit pas “adieu” dans sa petite carte de remerciement mais bel et bien “à la prochaine!”.
Les six années qui suivent seront sous les conseils de Michel Larouche, un entraîneur à l’approche complètement différente avec qui elle vivra plusieurs périodes d’adaptation difficiles. La complicité et la confiance mutuelle n’est pas toujours à son plus haut mais elle remporte tout de même de grands succès. Spécialiste du tremplin, elle remporte neuf titres canadiens (1mètre et 3 mètres), une médaille d’argent au 3m au Jeux du Canada de 1989 après une sérieuse blessure à la jambe, est déclarée championne canadienne junior sur les deux tremplins en 1990, remporte son premier championnat canadien sénior au 1m en 1991, l’année 1992 est une année olympique où elle mérite une troisième position crève-coeur aux sélections Olympiques, alors que les deux premières seulement se rendent à Barcelone.
Après une grande remise en question sur son rêve olympique dont elle semble être passé si près, elle décide de continuer quatre autres années jusqu’aux Jeux Olympiques d’Atlanta (1996). En 1994, elle devient une figure publique en remportant deux médailles d’or aux Jeux du Commonwealth à Victoria et une médaille de bronze au 1 mètre aux Championnats Mondiaux Aquatiques (une première dans l’histoire du plongeon au Canada). Elle s’associe par la suite à ses premiers commanditaires, Rona, McDonald’s (avec qui elle enregistre un sympathique commercial-télé) et Kellogg’s.
En février 1995, après plusieurs mois de discussions, elle retrouve son premier entraîneur Donald Dion pour un dernier sprint d’un an et demi avant les Jeux Olympiques de 1996. Elle est sur une très bonne progression en remportant l’or et l’argent aux Jeux Panaméricains en Argentine et remporte l’année olympique la compétition internationale Coupe Canada, tenue à Montréal. Tout est planifier dans le but des Jeux Olympiques. Elle confiera, à l’annonce de sa retraite quelques semaines après son retour d’Atlanta, que ce fut l’année la plus exigeante physiquement et émotivement mais aussi la plus enrichissante et mémorable, de sa carrière.
Mais son rêve olympique se transforme en cauchemar lorsqu’elle termine 17e en préliminaires. Ayant connu une très mauvaise nuit la veille, elle ne se sent pas au sommet de sa forme. N’abandonnant ni son rêve ni son entraîneur, qui lui avait dévoué plus d’un an de sa vie bénévolement, elle écoute des chansons de Céline Dion, des films Rocky et Top Gun (ces films fétiches) et continue de croire en elle et en son rêve. Il lui faut remonter dans les 12 meilleures pour espérer faire la finale. Exécutant cinq excellents plongeons imposés, elle réussi à se hisser au 12e rang. En finale, elle est pluôt calme et sereine malgré qu’elle est la première des 12 plongeuses à s’exécuter, rang qu’elle n’apprécie guère. Tout juste avant la compétition, son entraîneur lui passe les bras autour du cou et lui dit qu’il y a toujours Quelqu’un pour les gens comme elle qui ont persévéré, qui se sont dévoué à l’entraînement, qui ont tout donné. Bien concentrée, elle fait une remontée spectaculaire jusqu’à la troisième marche du podium olympique. Lors de la cérémonie des médailles en ce 31 juillet 1996, c’est pareille comme ses dessins d’enfance: elle a des fleurs à la main, la médaille olympique au cou et le sourire remplie de joie, de fierté et de nostalgie…
L’après olympique d’Annie Pelletier est aussi plein de rebondissements. Elle est nommée Personnalité de la Semaine du journal La Presse (semaine du 4 août 1996), remporte deux prix au Gala Sport-Québec, soit celui de l’Athlète par Excellence Niveau International et le plus cher à ses yeux, le Prix du Public et reçoit des honneurs multiples et des témoignages d’amours et de fierté partout où elle passe. Même Céline Dion l’invite à Las Vegas pour assister à son spectacle et lors d’un autre concert pour rendre hommage aux olympiens et paralympiens, elle lui dédit la chanson qu’Annie écoutait lors de sa finale olympique; It’s All Coming Back To Me Now. Beaucoup d’émotions pour cette plongeuse qui voût un grand respect et une grande admiration pour ce modèle de persévérance qu’est Céline Dion à ses yeux. L’année se finit en beauté alors qu’Annie en surprendra plus d’un en imitant son idole, en interprétant la chanson Destin, au Bye-Bye 1996.
Le jour même où elle annonce sa retraite, elle s’associe à deux prestigieuses compagnies québécoises, les magasins Les Ailes de la mode et les jus FBI. Avec les Ailes de la Mode, elle participe hebdomadairement à leur émission de télévision au réseau TVA et rédige une chronique Banc d’essai dans leur magazine mensuel. Elle prend également part aux différentes activités de l’entreprise, notamment lors de défilés de mode et soirées bénéfices. Du côté des jus FBI, elle participe à une tournée provinciale de conférences de presse et de séances d’autographes, pour le lancement d’un nouveau jus et elle fait la promotion de la compagnie.
En 1997, elle se voit confier l’animation de l’émission La Vie Est Un Sport Dangereux, à TVA. L’émission connaît un tel succès, avec des cotes d’écoute frôlant le million de téléspectateurs, que pour sa deuxième année de diffusion, c’est à partir de différents pays à travers le monde que la jeune animatrice poursuit son mandat. Se faisant complice des personnalités de la scène sportive, artistique et politique du Québec, elle amène ses invités à essayer de nouveaux sports, dépasser leurs limites, relever des défis et découvrir de nouvelles cultures alors qu’elle visita pas moins de sept pays différents dont l’Équateur, le Maroc, l’Égypte, l’Indonésie, et le Kenya.
Après six mois au quatre coins de la planète, elle se retire à Sainte-Anne-des-Lacs, dans une maison sur le bord de l’eau, l’eau qui lui procure tant de souvenirs et de sécurité. Se sentant bousculée par cette nouvelle carrière et exténuée par ce tourbillon qui dure depuis son retour d’Atlanta, elle s’isole dans la nature pour refaire le plein d’énergie et faire un retour sur elle-même. Toute une remise en question où elle vit sa vie pour elle, notamment en s’adonnant à sa nouvelle passion, la moto, en s’achetant sa première moto sportive, une CBR 600 F3…
A l’automne, après six mois en campagne, la ville commence à lui manquer. Le 1er octobre 1999, elle emménage dans une maison unifamiliale sur l’île de Montréal. Elle prend ensuite l’initiative de suivre un cours de perfectionnement en communication radio et télévision à Promédia et continue son rôle de porte-parole pour la cause qu’elle appuie depuis 1998, le Club des Petits Déjeuners du Québec.
En 2000, elle complète une dernière saison avec La Vie Est Un Sport Dangereux, où elle se rend en France et en Autriche, anime quelques galas dont le très prestigieux Banquet d’Intronisation au Temple de la Renommée Olympique à Ottawa et est marraine d’honneur pour celui des Jeux Olympiques Spéciaux du Québec (depuis maintenant trois ans). Elle fait aussi de la publicité pour des produits comme Gatorade et Acton, suit une deuxième phase à son cours de pilotage avancé en moto avec l’école Fast (elle fait maintenant des essais libres à chaque mois), se rend aux Jeux Olympiques de Sydney en Australie, du 15 septembre au 1er octobre, pour agir à titre d’analyste en plongeon et se joint à l’équipe du Journal des Canadiens, qu’elle coanime avec Alain Crète, au Réseau des Sports. Aujourd’hui entourée d’une nouvelle équipe et caressant plus d’une ambitions, la jeune femme déterminée et prête à plonger vers de nouveaux horizons amorce un nouveau chapitre de vie plein de promesses…
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